Derrière ce titre volontairement provocateur se cache en fait une analyse succincte des événements de ces dernières années qui nous ont amené aux drames que l’on connait, Paris, Nice, et bien d’autres encore à venir. Car oui, je fais partie de ceux qui peinent à croire que le terrorisme islamiste en France ne serait qu’une « nouveauté » qui nous tombe inopinément sur le coin de la gueule sans crier gare. J’entends déjà les grands penseurs humanistes s’écrier « On les connait déjà les raisons du terrorisme, elles sont limpides » : l’ingérence militaire de la France en Afrique du Nord, les siècles de colonisation, la guerre d’Algérie, la racisme latent des français depuis les vagues d’immigration des années 70. Pour résumer, si on se mange dans la tronche des attentats de grande ampleur qui font des centaines de victimes, c’est qu’au fond on l’a bien cherché.

On l’a bien cherché.

On pourrait croire que ces mots seraient tout droit sortis d’un clip de Booba mais pas seulement : cette lamentable réflexion , elle émane aussi de milliers de jeunes français qui sont profondément convaincus que c’est leur faute, à eux ou à leurs ancêtres, si le terrorisme islamiste éclate aujourd’hui au grand jour et tue leurs congénères. Forcément, lorsqu’on est convaincu d être le responsable de ses propres maux, on ne réagit pas et on file pleurer dans son coin comme un gamin qui a reçu une bonne fessée pour avoir cassé ses jouets. Ce sentiment de culpabilité, beaucoup de français l’ont et parfois même sans savoir pourquoi. Ils vivent avec, c’est tout. Ils s’en contentent. Si on leur dit qu’ils sont de méchants racistes, alors c’est qu’ils doivent l’être. Forcément.

La question que vous devez poser à ces gens est, et si c’était un peu plus complexe que cela ? Et si ce n’était pas que vos actions passées ou celles de vos parents, si ce n’était pas forcément la politique extérieure en Afrique l’unique responsable de tous vos maux ? Si on parlait de politique intérieure ? A la limite, ce dont vous pouvez vous sentir le plus coupables, ce dont vous pourriez vous repentir auprès des innombrables victimes du terrorisme, ce serait d’avoir voté à gauche comme des gros cons pendant toutes ces années.

La gauche, donc. Je ne vais pas vous faire un Powerpoint détaillé avec toute leur politique quasi-suicidaire d’immigration massive, je vais juste en reprendre les grandes lignes. L’immigration est une chance donc : sur le papier, ça sonne bien, et puis il fallait bien des bras pour reconstruire la France après-guerre mon brave monsieur. On importe des étrangers d’Afrique pour les sous-payer en France, on essaie vaguement de les intégrer, certains partent (peu) d’autres restent (beaucoup) jusqu’ici tout va (à peu près) bien. La première génération s’intègre pas trop mal, à l’époque rappelez vous nous n’avions pas encore droit à des revendications à la con sur le port du voile ou la bouffe hallal dans les cantines. Et puis progressivement, avec les prochaines générations et l’avènement de l’Islam surviennent les premiers heurts avec la République : incompréhensions culturelles, rejet de l’autre, place de plus en plus prégnante de la religion (celle de l’amour et de la tolérance), bref un fossé se crée. Et que fait alors la gauche ? Histoire de « combler » ce fossé, elle loue le fameux vivre-ensemble, favorise la construction de mosquées dans un État pseudo-laique et investit des millions dans la rénovation de quartiers dits sensibles. Et évidemment, elle n’oublie pas de condamner fermement le racisme – quand je dis fermement, à coté agresser des policiers ou encore massacrer sa femme c’est du pipi de chat… Vous ne me croyez pas ?  Voyez plutôt :

Obertone : « Pour prendre neuf mois ferme, il faut forcer un barrage et blesser sept policiers »

Le renversement des valeurs est effarant. Combattre le racisme avec autant de véhémence et uniquement d’un seul côté, nul doute que c’est louche. Quelqu’un a déjà vu SOS Racisme défendre un blanc ? Pas moi. C’est la gauche qui les finance pour info. Là ou je veux en venir, c’est qu’avec ces investissements faramineux dont les mosquées déjà évoquées, ces aides sociales concédées à tire-larigot et cette justice laxiste qui trouve continuellement des excuses aux « pauvres petits » banlieusards, la Gauche achète le vote musulman, ni plus ni moins. Encore un doute ? Vous devez être le genre à personnes à apprécier les coïncidences :

Les musulmans de France votent à gauche (le Figaro)

Et donc, en s’attaquant frontalement à la petite délinquance  voire au terrorisme , la Gauche risque de perdre le fameux vote musulman à même de lui faire remporter des élections, quelles qu’elles soient. Certes, « il ne faut pas faire d’amalgames » mais n’oublions pas que si tous les musulmans ne sont pas des terroristes, tous les terroristes sont des musulmans – actuellement du moins. Tout le monde sait qu’aujourd’hui le terrorisme est islamiste mais personne n’ose nommer l’ennemi, car parmi les musulmans dits modérés il y a un paquet de voix électorales à même de faire pencher la balance. Or si on s’attaque frontalement au terrorisme alors on cible l’Islam, et si on cible l’Islam on vexe les musulmans, qu’ils soient intégrés, modérés voire extrémistes… et donc on perd leurs voix. Je ne suis pas en train de dire qu’un parti de droite réglerait le problème de la délinquance et du terrorisme en deux temps trois mouvements, mais leur approche pourrait être différente vu qu’ils comptent beaucoup moins sur ce fameux vote musulman (du moins, tant qu’ils ne sont pas majoritaires dans le pays). Peut-être qu’alors la justice pourrait enfin faire son boulot et qu’on aurait droit à un véritable état d’urgence et non à cette parodie tout juste bonne à faire hurler de rage les mecs de Science Po. Peut-être…

La Gauche m’a tuer, ou a failli, parce qu’elle a peur d’agir, parce qu’elle sait que si elle alourdit les sanctions ou qu’elle légitime le contrôle au faciès (oui parce qu’il faut aussi contrôler les blonds aux yeux bleus au cas où ils transporteraient des bombes) elle perdra surement ce fameux vote qui penche fort dans la balance. Rappelez vous qu’un homme politique ne se bat pas pour le bien commun mais pour rester à sa place. Vous n’êtes pas des individus, vous êtes des voix : si vous n’avez pas de voix, vous n’êtes rien. Vous faites partie de ces gens qui s’indignent qu’on accueille les migrants alors que personne ne fait rien pour nos sdf ? Réveillez-vous : les sdf ne votent pas donc ils n’existent pas. Les migrants syriens ou érythréens auront peut-être des papiers et un appartement prochainement si ça peut faire gagner Macron ou ses amis, ne vous inquiétez pas trop pour eux.

Le stratagème a pu fonctionner un temps. Et puis la religion s’en est mêlée plus que de raison, et le nombre d’allogènes a fortement augmenté. Le souci, c’est que les gamins de banlieue n’ont plus peur de l’État depuis longtemps, qui pourtant les a grassement soudoyé pendant des années, leur offrant des aides, des stades de foot, achetant leur vote sans réfléchir aux conséquences. Aujourd’hui ces gosses qui se cherchent sont nourris à la fois par cette colère que leur procure l’Islam (prêcheurs salafistes, Daech and co), le tout ajouté au discours toujours plus victimisant de la Gauche qui affirme que leurs exactions ne sont pas de leur faute mais celle du système, et que les seuls racistes dans l’affaire sont les membres du FN. Comme on favorise leur venue massive dans le pays et qu’on leur trouve toutes les excuses possibles, comme ils savent que quel que soit le crime commis les juges finiront par les relâcher au bout de quelques jours ou quelques heures… les types testent continuellement les limites – mais il se trouve qu’il n’y en a plus.

Les terroristes islamistes, ce ne sont rien de plus que des gamins mal éduqués à qui leurs parents n’ont pas su – ou pas voulu – mettre une bonne raclée le moment voulu, lorsqu’ils sentaient que ça commençait à partir en vrille. Sauf qu’en l’occurrence, les parents de substitut de ces jeunes djihadistes en devenir étaient nos gouvernants qui ont failli à leur tâche depuis des années (oui car bizarrement beaucoup de vrais parents ne s’en soucient plus sitôt le chèque des allocs reçu). Alors quand les socialos et assimilés s’amusent à jouer les pseudo-redresseurs de tort, il ne faut pas hésiter à leur rappeler que c’est eux les gauchistes acheteurs de voix les initiateurs de ce chaos.

La Gauche ne m’a pas tuer, mais elle a bien failli avoir ma peau. Alors amis lecteurs, si vous avez un tant soi peu de respect pour les victimes passés comme à venir, mettez donc un terme à ce cycle infernal ; même si la situation n’est pas prête de s’arranger quel que soit le parti à la tête de notre pays, arrêtez de donner votre voix à ces collabos prêts à vendre leur mère au plus offrant pour rester au pouvoir. Les autres partis beaucoup plus à droite vendront probablement aussi leur famille, mais tout porte à croire qu’ils ne vendront pas la France au terrorisme islamiste et rien que ça, ce serait déjà un progrès en soi…

 

 

 

 

 

 

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