Beaucoup de choses ont déjà été dites au sujet de l’élection du 45e président des États-Unis, je vais donc essayer dans ce post d’aborder les choses sous un angle un tant soit peu différent, si tant est que ce soit possible vu que tout ou presque a été dit. Je ne m’attarderai pas en l’occurrence sur le bonhomme en question, sur ses excès, sur son programme (d’excellents articles le font déjà en France même si généralement ils ne peuvent s’empêcher d’y ajouter comme à leur habitude leur condescendance d’élite moralement supérieure). Non, je vais plutôt essayer de décortiquer les raisons et les conséquences de ce vote, non pas en matière politique (bien malin celui qui saura prédire l’avenir du monde entre les mains de ce fantasque milliardaire) mais en matière sociologique.

Le sujet sera donc traité d’un point vue plus formel, plus analytique, et sera divisé en plusieurs sous-parties pour un meilleur confort de lecture. Allez c’est parti, sommaire.

Ce que nous révèle la victoire de Trump…

I/ sur la coalition médias/politiques

II/sur la pertinence des sondages

III/ sur la révolte du peuple contre l’establishment

IV/ sur la colère du blanc moyen, ce grand oublié

I/ Ce que nous révèle la victoire de Trump sur la coalition médias/politiques

Déjà, elle nous révèle ou du moins nous confirme, qu’il y en a bien une. Et rien que ça pardon mais c’est déjà énorme. Je me sens un peu obligé de vous remettre en lien le classement de la liberté de la presse dans le monde établi par Reporters sans Frontière.

https://rsf.org/fr/donnees-classement

Je soulignais le fait que la France était classée 45e, les USA ne sont guère mieux lotis avec une joyeuse 41e place, entre la Slovénie et le Burkina Faso (non je ne plaisante pas, allez voir). Mais ça, c’est en temps normal. En temps d’élection présidentielle, comme on a pu le remarquer récemment, je pense que les mecs font jeu égal avec la Corée du Nord, easy. Car il se trouve que les médias de tout le pays se sont mobilisés tel un seul homme derrière la candidature d’Hillary Clinton. TOUS, ou quasiment.

194 sur 200, pour être précis. Si même le site de gauchiasses Huffington Post relaie l’information, croyez-moi c’est qu’elle est vraie.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/09/resultats-de-lelection-americaine-2016-le-new-york-times-et-le/

L’article met également en exergue le fait que le New York Times et le Washington Post, deux des plus grands quotidiens si ce n’est les plus grands du pays, s' »excusent ». De qui, de quoi, mystère ? Officiellement, de ne pas avoir su repérer la gigantesque vague Trump qui a déferlé sur le continent. De ne pas « comprendre le pays »…  Or je pense qu’en vrai, ils l’ont très bien compris le pays, c’est juste qu’ils en méprisent ouvertement les habitants tels les charognards qu’ils sont. Juchés au sommet de leur tour d’Ivoire, ils ont cru que leur scandaleuse impartialité et leurs jugements de valeur allaient suffire à influencer de façon notable le péquenaud moyen pour qu’il vote pour une candidate vendue comme déjà gagnante des mois avant. Pari perdu, hélas pour eux. Et donc, qu’est-ce que ce large plébiscite de la presse US pour Clinton vous inspire ? Je ne sais pas pour vous mais à ce stade, 194 journaux sur 200 en faveur d’un candidat, pour moi cela ne relève plus de l’information.

C’est de la propagande, ni plus ni moins.

C’est ce qui se passe dans le roman 1984 de Georges Orwell. C’est ce qui se passe dans un régime stalinien, ou, plus proche de nous, chez ce cher Kim Jong-Un. C’est de la chasse aux sorcières enrobé d’un déni total de pluralité d’opinions comme on pensait ne pouvoir en croiser que dans des romans d’anticipation ou dans des régimes totalitaires. Eh bien non, c’est une réalité et ça se passe en 2016, chez la 1ere puissance mondiale, chez la patrie de la « Liberté ». Elle a bon dos la Liberté quand vous n’avez le droit de vous exprimer qu’en faveur du camp démocrate au risque d’être mis à l’écart et traité de fasciste et de xénophobe. Elle a bon dos la Liberté quand la quasi-totalité des médias, au lieu de jouer leur rôle de relai d’informations et d’observateur impartial de la vie politique, se bornent à n’être qu’un allié providentiel du camp démocrate, un ajout substantiel à la campagne de publicité massive financée par le camp Clinton :

http://www.lesechos.fr/10/08/2016/lesechos.fr/0211196017710_publicite-a-la-tele—hillary-clinton-loin-devant-trump.htm

On se retrouve au final avec une sorte de rouleau compresseur, mélange improbable entre la fondation Clinton et ses millions de dollars, ses alliés idéologiques et politiques, des « artistes » qui ont bien compris que le vent était en train de tourner en leur défaveur ( Lady Gaga et sa pote tailleuse de pipes, si vous m’entendez…) et………la presse.

La presse, bon sang !! Ça ne choque donc personne que la presse, censée être juste et impartiale, en soit réduite à jouer le rôle du bras droit de la candidature démocrate au vu et au su de tous ? Je parlais dans le titre de coalition, ça en est une, au sens premier du terme. C’est une véritable honte et cela révèle à quel point notre société est malade, à quel point les sources traditionnelles de l’information sont corrompues et qu’il ne faut absolument plus leur faire confiance… et à quel point aussi cela ne semble pas choquer outre mesure l’opinion populaire. Vous avez lu beaucoup d’articles à ce sujet, vous en avez beaucoup entendu parler autour de vous ? Non, je sais bien, alors merci de faire passer le message et de faire en sorte que cette révélation scandaleuse s’imprègne enfin dans le cerveau des gens : Wake up Neo !!!

Allez, partie II.

II/ Ce que nous révèle la victoire de Trump sur la pertinence des sondages

Elle nous révèle que les sondages c’est de la merde. Elle nous révèle qu’après le Brexit, après la victoire surprise de Trump, Marine LePen pourrait contre toute attente l’emporter et rien que ça putain ça fait plaisir. Mais ne nous éloignons pas du sujet : Cette gigantesque imposture pose pas mal de questions quant aux raisons supposées de cette erreur d’appréciation, et de nombreux médias n’ont pas perdu de temps pour s’engouffrer dans la brèche :

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/11/09/comment-la-victoire-de-donald-trump-a-t-elle-pu-echapper-aux-sondeurs-et-aux-medias_5028104_4355770.html

Alors certes, il y a pas mal d’hypothèses en jeu, beaucoup semblent d’ailleurs plausibles voire probables. Mais tout de même, malgré ces quelques raisons avancées, comment expliquer le fait que parmi les plus éminents politologues et autres analystes de tous poils, PERSONNE n’a su ne serait-ce qu’insuffler le moindre doute dans cet amas de fausses prévisions ? ( à part peut-être ce sac à merde de Michael Moore). Enfin quoi, regardez donc l’assurance de ce connard arrogant deux mois avant le jour J :

Des deux côtés de l’océan, les sondages et les diverses analyses pointaient du doigt le fait que c’était déjà plié, beaucoup se réjouissant même de la victoire de Clinton avant même que le dépouillement ait commencé (!!!) Une erreur d’appréciation ok, mais à ce point ?

A ce point les gars ??

http://www.20minutes.fr/monde/1956735-20161108-election-americaine-2016-clinton-donnee-gagnante-presque-toutes-projections

  • 98,2 % de chances pour le Huffington Post (tiens donc, encore eux !)
  • 88 % pour le Daily Kos
  • 99 % pour le Princeton Election Consortium (et pourquoi pas 100 aussi ??)

Abordons maintenant le cœur du problème même si je vais passer aux yeux de certains pour un Mel Gibson en puissance…

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A mon humble avis, ces sondages ne sont pas juste erronés, ils ont été volontairement truqués. Pourquoi et comment ? Je m’explique.

Le comment est très simple, il n’y a pas 36 manières : soit vous abordez ce sondage en questionnant uniquement des gens qui vous donneront la réponse que vous attendez, par exemple vous allez à un meeting PS et vous vous enquerrez du nombre de gens ayant une opinion positive de Florian Philippot. Soit, et c’est plus simple et moins cher, vous n’interrogez personne à part votre chien et votre mamie, et vous publiez un sondage avec les chiffres qui vous plaisent, de toute façon personne n’ira en vérifier les sources.

Le pourquoi maintenant. Faisons un parallèle qui me semble particulièrement pertinent en l’espèce avec notre cher pays, la France. Qui est d’ores et déjà annoncé grand vainqueur lors des prochaines présidentielles en 2017 ? Suivez mon regard. Le message est clair et non équivoque, quoi que vous fassiez ce sera Ali Juppé (MAJ: ou Francois Fillon plus probablement, bref le candidat de la droite dans tous les cas) le grand vainqueur du match, point barre. Une façon détournée de vous dire, inutile de gâcher votre dimanche pour aller voter pour votre candidat, c’est déjà le notre qui a gagné. C’est inéluctable, les dés sont jetés :

Une façon perverse de vous décourager d’aller voter, purement et simplement. Que ce soit en Europe comme aux USA la situation est identique, les sondages sont là non pas pour vous informer mais sont fabriqués de toutes pièces pour vous influencer, pour vous décourager d’aller tenter le coup puisque selon eux tout est déjà réglé d’avance. Parano vous avez dit ? J’assume, au point où j’en suis.

Allez, partie III.

III / Ce que nous révèle la victoire de Trump sur la révolte du peuple contre l’establishment

Pour le coup, ce sujet-là a déjà pas mal été abordé, je serai donc bref là-dessus mais je ne pouvais pas non plus l’esquiver en ce qu’il est un des éléments essentiels à retenir quant à l’avènement du grand Blond avec une chaussu… euh, avec une mèche folle. La victoire de Trump donc, c’est celle du peuple face aux élites représentées par Clinton mari et femme, soutenues par un rouleau compresseur évoqué dans la partie I , sans oublier Wall Street :

http://www.ulyces.co/simon-head/les-secrets-inavouables-du-systeme-clinton/

… sans parler de soutiens un peu moins fréquentables tels que :

http://www.europe-israel.org/2016/06/larabie-saoudite-a-finance-plus-de-20-de-la-campagne-presidentielle-dhillary-clinton-7-autres-pays-islamistes-financent-sa-campagne/

Bon, quand on sait en plus que ladite Clinton ne se fait pas d’illusions sur la probité de ses alliés providentiels, je pense qu’on peut dire que la boucle est bouclée :

https://fr.sputniknews.com/international/201610111028141411-clinton-lettres-wikileaks/

Voila résumé de façon grossière tout ce que représente la dynastie Clinton, les banques, les alliés sulfureux, les médias dans leur globalité (voir partie I), tous les plus célèbres artistes américains qui se targuent d’avoir une opinion plus intelligente que le citoyen lambda  (voir à ce titre la vidéo à la fin de mon précédent post sur Trump), vous mettez cela dans un shaker et vous obtenez cette masse informe que le peuple américain a rejeté en bloc, parce qu’au bout d’un moment il s’est dit qu’il en avait assez de voir toujours les mêmes putes corrompues  à la tête du système, et qu’après tout un peu de changement ne ferait pas de mal ( même si le changement en question parait hasardeux vu le manque d’expérience du bonhomme et son évident manque de tact). Que voulez-vous, le pari est certes risqué et beaucoup crient à l’inconscience collective, personnellement je préfère croire à un gigantesque sursaut d’espoir en quelque chose de différent. Au demeurant, reconnaissez qu’il faut une sacrée paire de couilles pour avoir le courage de renier le seul système oligarchique que l’on ait toujours connu.

Une paire de couilles mais aussi la volonté d’aller au bout de ses convictions, même si elles vont à l’encontre du politiquement correct, cet ennemi insidieux de la réflexion qui a acquis ses lettres de noblesse et semblait jusqu’il y a peu encore inarrêtable…  On enchaine donc logiquement avec l’ultime partie, vous l’aurez compris la partie la plus polémique – celle qui va hérisser le poil de votre vieille tante socialope, humaniste et profondément antiraciste (même quand elle vient de se faire labourer l’arrière train par un car entier de migrants clandestins islamistes, après tout ce n’est pas leur faute ils pensaient qu’elle était open)

IV/ Ce que nous révèle la victoire de Trump sur la colère du blanc moyen, ce grand oublié

Il a été proclamé un peu partout, haut et fort, que Trump avait gagné la présidence grâce au vote majoritaire du redneck blanc moyen. C’est en partie vrai, mais pas que, comme l’illustre cet article de Marianne :

http://www.marianne.net/non-electorat-trump-n-est-pas-caricature-qu-on-fait-100247738.html

C’est que mine de rien il faut bien rassembler un minimum pour devenir président… Mais bon, avouons que dans l’absolu ça reste le vote « communautaire » blanc qui a largement donné la couleur (c’est le cas de le dire) de cette élection et fait définitivement penché la balance en faveur de Trump. Pendant que Donald récoltait donc les suffrages chez les white trash, la Clinton faisait la pêche au vote afro-américain (n’oublions pas qu’elle avait le soutien inconditionnel des époux Obama) ainsi qu’au vote latino, comptant sur le fait que les déclarations fracassantes de Trump concernant le fameux Mur allaient le desservir (déclarations relayées et déformées à outrance par les fameux médias complices). A ce stade je me sens obligé de faire un aparté sur cette histoire de Mur, même si on s’éloigne un peu du sujet :

A partir de quel moment est-il légitimement reprochable à un candidat de prétendre vouloir faire respecter la Loi ? Le Mur, si Mur il y aura un jour, étant destiné à un contrôle plus efficace des mouvements migratoires du Mexique vers les USA… En d’autres termes, il a vocation à mettre frein à une immigration clandestine toujours plus importante… oui oui, CLANDESTINE, comme dans illégale, comme dans « en théorie on n’a pas le droit ». En gros on reproche à cet homme de vouloir faire respecter le principe de l’immigration choisie, faut-il rappeler à ce titre que leurs voisins si prompts à leur donner des leçons de morale les gentils canadiens pratiquent eux aussi l’immigration choisie, donc à fortiori la fermeture des frontières ? (ils n’ont pas besoin d’un Mur, ils ont la Mer…)

A priori oui : http://www.expat.com/forum/viewtopic.php?id=256170

Fin de la parenthèse, et enchainement avec le sujet principal : si Trump, soutenu par une grosse partie de la population, veut enrayer ce mouvement migratoire venu du Sud, ce n’est pas pour rien. Nos chers médias bas de plafond résument cette volonté à du racisme et/ou de la xénophobie, sachons être plus intelligents qu’eux et essayons d’en déterminer les vraies raisons : mis à part les fait que la plupart des mexicains qui traversent illégalement sont pauvres donc de facto plus enclins à la criminalité ( je ne vais pas vous pondre un sujet reliant les deux phénomènes, n’importe quel sociologue tapé au hasard sur google le fera à ma place), le simple fait que leur nombre devienne si important est un problème en soi pour l’Amérique blanche : d’un coté les afro-américains implantés depuis fort longtemps et déjà relativement nombreux sur le sol US (environ 13% de la population), de l’autre les latinos qui soit traversent la frontière en loucedé soit procréent comme des lapins à l’intérieur même du pays…… le white trash finit par piger, chiffres à l’appui, que bientôt il ne sera plus majoritaire dans ce grand continent, mais qu’il ne sera plus qu’une communauté minoritaire noyée dans la masse des communautés : le Blanc sera au final étranger dans ce pays qui certes historiquement n’est pas le sien (amis indiens, paix à vos âmes) mais où jusqu’ici il constituait la race dominante ne serait-ce qu’en termes de chiffres (le premier qui vient me faire chier à propos de l’emploi du terme « race » je lui envoie Chuck Norris chez lui, d’ailleurs fervent supporter de Trump). Et donc devenir une minorité ça le fait chier, parce qu’il sait qu’il ne sera plus décisionnaire mais simple spectateur de l’évolution sociétale et démographique de son pays.

http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/17/01003-20120517ARTFIG00565-les-blancs-deviennent-petit-a-petit-minoritaires-aux-usa.php

Selon cette projection, le Blanc sera minoritaire aux USA en 2040 soit dans même pas 25 ans ! C’est que ça approche très très vite…Et vous vous posez encore la question du pourquoi du vote Trump ? La vraie question à mon sens est celle-ci : pourquoi, en tant que blanc, NE PAS voter Trump ? Pourquoi un candidat soutenu majoritairement par les américains blancs est-il aussi honni de ce coté de l’océan, honni par qui je vous le donne en mille, par des élites, pseudo-intellectuels et étudiants branchés BLANCS ? Vous n’avez pas un tout petit peu l’impression de jouer contre votre propre camp les gars ?

La vraie réflexion qu’il vous faut faire si vous avez un minimum de recul, c’est que tout cela va bien au-delà d’un pseudo-racisme dénoncé par les élites, racisme qui n’en est pas un à partir du moment ou il s’agit d’une simple défense de ses intérêts particuliers. Il ne s’agit pas de hiérarchiser les races, ce n’est évidemment pas le sujet à part pour quelques vieux fans du KKK, il s’agit de reconnaitre qu’aux Etats-Pays, pays multiculturel et pluri-ethnique par excellence, il y a une lutte des classes/races/religions qui s’annonce et qui est même en cours depuis un moment, comme on a pu le constater avec entre autres le phénomène « Black Lives Matter ». Une confrontation entre ethnies qui, quoi qu’en disent les chantres du vivre-ensemble, vivent dans leurs propres quartiers, avec leurs propres règles, leurs propres religions… non par volonté de l’État de ghettoïsation (faut-il rappeler que le président sortant s’appelle Obama ?) mais parce que les peuples ont de tous temps eu cette volonté de vivre ensemble et de combattre soudés. Soudés, c’est le cas des Noirs et des Latinos, pour la plupart d’entre eux. C’est loin d’être le cas des blancs moyens qui s’entre-déchirent (il suffit de voir les récentes manifs anti-Trump)

Je sais bien que cette étude raciale du vote et de ces conflits internes déplait à la plupart des gens, qui d’ailleurs en général n’osent même pas en débattre, paralysés qu’ils sont par cette chape de plomb qu’on appelle pensée unique et bienpensante. Mais la réalité est là : Les américains blancs ont voté pour sauver leur cul, pour faire en sorte que la tendance démographique s’inverse si tant est que ce soit encore possible, afin de rester majoritaires dans leur pays. Quand on y réfléchit deux secondes, je ne vois pas ce qu’il y a de condamnable à ce qu’une catégorie de gens veuillent rester majoritaires en leur pays : Cela s’appelle de l’instinct de survie, de l’auto-preservation, cela a toujours existé, aussi bien chez les êtres humains que chez nos amis les bêtes. Quelque part, l’élection de Trump est bel et bien une « erreur », une issue improbable tant l’instinct de survie chez l’homme blanc semblait depuis un moment déjà faire défaut au monde occidental.

Pendant ce temps en France, on ouvre bien grand nos frontières, on vénère le multiculturalisme et on traite mieux les migrants clandestins que nos propres clochards (n’est-ce pas cher Jean-Pierre Pernaut ?) et la majorité des gens semble trouver cela sain et normal. Vous vous posez encore la question de savoir pourquoi Zemmour a nommé son avant-dernier bouquin le Suicide Français même si vous ne l’avez pas encore lu ?

Maintenant vous savez.

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