Je me suis fait cette curieuse réflexion l’autre jour : et si ce n’était pas moi qui étais fou ? Et si ce n’était pas le nombre qui faisait la sanité d’esprit (ce qu’on qualifie alors de norme) ? Si c’était eux ?
La question est évidemment rhétorique. Je m’explique : en ces temps troublés, on peut observer deux camps majoritaires qui s’affrontent (les autres devenant de plus en plus minoritaires, voire insignifiants) :

-les gauchistes qui pointent du doigt les extrémistes, en les traitant de fachos et d’intolérants.

-les extrémistes qui en retour condamnent les gauchistes, les traitant d’inconscients et de lopettes.

Je résume grossièrement bien sur, mais l’idée, globalement, est que chaque camp considère l’autre comme fou, aliéné, manipulé. Ce n’est pas pour rien qu’apparaissent sur le net de plus en plus d’articles aux noms évocateurs tels que « le gauchisme est une malade mentale »… or je pense que ce titre est juste. Simplement, les malades, puisqu’ils sont encore très nombreux et très majoritairement représentés dans les médias donc dans l’opinion dite dominante, pensent à tort être sains d’esprit. Le nombre fait la force dit l’expression (l’union aussi) et cela vaut pour toutes les époques. En gros, si on fait partie du troupeau majoritaire, on a tendance à se penser légitimes. Inversement, ceux qui pensent à contre-courant pourront se sentir très seuls, et risqueront de remettre en question leur mode de vie et leur idéologie, pour les moins forts psychologiquement d’entre eux du moins. Illustration évidente, je pense qu’il fallait avoir un sacré caractère et une solide force de conviction pour se revendiquer front national il y a une quarantaine d’années, alors que le parti faisait moins de 5% et était unanimement conspué, par les médias (comme toujours) comme par le grand public (beaucoup moins aujourd’hui).
Là ou je veux en venir et vous l’aurez sans doute deviné, c’est à cette démonstration somme toute évidente : ce sont ceux qui se revendiquent nationalistes qui sont aujourd’hui sains d’esprit (ou bien ceux qui le sont mais sans l’assumer devant leurs proches) et ce sont bel et bien les gauchistes et assimilés qui sont complétement maboules. Pourquoi donc ? Inutile d’ergoter pendant 107 ans sur les détails et allons droit à l’essentiel : nul ne peut ignorer le danger grandissant qu’encourt aujourd’hui notre pays, de par la recrudescence d’agresseurs extra-européens provenant majoritairement d’un certain continent au sud. Terrorisme islamiste, délinquance grandissante, menaces de guerre ethnique et civile, je ne vais pas vous refaire l’histoire il suffit de lire la presse quotidienne et de regarder qui peuple nos prisons. Bref, la menace est réelle, charge à chacun selon sa situation personnelle d’évaluer à quel point elle est plus ou moins grande mais dans tous les cas de figure, je pense qu’on peut raisonnablement pointer le curseur entre « plutôt chaud » et « carrément explosif ».
Et donc, que font les gauchistes dans ce climat d’insécurité permanente ? Rien. Ils brassent du vent. Ils continuent de vivre dans une réalité alternative, dans un monde qui n’existe plus sinon dans leurs têtes et dans celles des médias qui eux ont au moins l' »excuse » de la malhonnêteté pour protéger leurs intérêts (car ils SAVENT) plutôt que celle de la bêtise. Face à la menace extra – européenne qui pèse sur eux, évidente et inéluctable, les gauchos préfèrent se cantonner à lutter contre leur propre camp, contre ces français de souche qui essaient tant bien que mal de lutter pour la sauvegarde de leur pays, physiquement comme idéologiquement.

Ils s’en prennent aux nationalistes qui pourtant luttent pour tout le monde (car la plupart des gauchistes sont des français de souche), tandis que les traitres gauchistes luttent pour l’envahisseur. N’est-ce pas là toute l’ironie de la situation ? Ce sont ceux qui sont pointés du doigt comme les grands méchants fascistes qui sont en fait les véritables humanistes puisqu’ils combattent pour le salut de toute une nation, y compris celui de leurs ennemis internes.
La conclusion est sans appel : ce sont bien les gauchistes les malades mentaux et les natios les gens normaux. Oui j’ai bien dit les gens normaux : appliquez donc la même situation à une époque différente, voyez comment réagiraient nos ancêtres face aux invasions barbares. Que ce soit les fiers romains, les croisés déterminés, les vikings un peu plus au nord, que faisaient ils quand leur pays était attaqué par des étrangers ? Des manifestations contre les amalgames ? Non ils leur bottaient le cul tout simplement. Ils luttaient à la fois pour leur survie, et pour conquérir le territoire voisin. Ceux qu’on appelle extrémistes aujourd’hui étaient alors considérés comme des gens sains d’esprit, c’était la norme. Imaginez un point de vue gauchiste à cette époque (respect des droits de l’ennemi, tolérance jusqu’à la mort,etc) et le type en question sera au mieux rejeté de la société, au pire enfermé d’office ou cloué au pilori.
Entendons nous bien une bonne fois pour toutes : ce n’est pas parce que la morale gauchiste a hélas gagné la bataille (provisoirement) et qu’elle est dominante depuis une cinquante d’années qu’il faut considérer que c’est la seule valable. La morale ne s’observe pas qu’en un instant T, à une seule époque, sinon c’est terriblement réducteur. Je le répète, si on examine l’idéologie gauchiste non pas à l’aune de notre génération mais à celle de l’Histoire avec un grand H, il est indéniable que ce ne sont pas eux qui ont fabriqué ladite Histoire, au contraire. Les gauchistes (au sens actuel) sont des losers, ce sont eux qui perdent les batailles et tendent l’autre joue à l’ennemi. Ceux qui font des compromis et hissent le drapeau blanc sont les grands oubliés de l’Histoire, ceux qu’on ne retient pas. Regardez les grands conquérants, Napoléon, Alexandre, Gengis Khan et j’en passe, si on devait leur appliquer le modèle idéologique d’aujourd’hui, croyez-vous qu’ils seraient considérés comme gauchistes ou nationalistes ? On est d’accord.

Illustration : Valeurs socialistes à droite, valeurs nationalistes à gauche. La comparaison parle d’elle-même. (extrait de Sécession n°2 avec julien Rochedy et Christopher Lannes)

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Tout ça pour dire que je ne perds pas espoir que l’Histoire rétablisse un jour la vérité, même si au final je n’ai pas besoin de ça pour savoir sans l’ombre d’un doute que je suis dans le « bon camp ». J’aime à penser que l’idéologie dominante d’aujourd’hui, qu’elle soit vaincue par un élan nationaliste européen ou défaite par l’invasion islamiste (au choix, bon j’avoue avoir une petite préférence pour la première solution) ne sera bientôt plus qu’un vestige du passé, un mauvais souvenir de l’Histoire.
Qu’ils admettent leur folie une fois au pied du mur ou qu’ils restent cinglés jusque dans la mort (ce qui reste fort probable vu leur niveau d’aliénation mentale), les gauchistes finiront un jour par réaliser que leur idéologie n’aura mené à rien, si ce n’est à leur propre destruction.
Et ainsi le moment venu, si nous sommes encore présents (et non intégralement islamisés), nous pourrons à leur tour les pointer du doigt, eux cette fin d’espèce devenue large minorité, et nous leur dirons :
« Alors, qui était le fou au final ? Qui avait raison ? »
Je crains hélas que ce jour-là cette laborieuse victoire ne soit guère satisfaisante. Tirer sur l’ambulance n’a jamais vraiment constitué un plaisir conséquent. Qu’importe, le simple fait de savoir qu’ils appartiennent au passé sera alors un énorme soulagement.

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