Edit : j’ai changé le titre afin que l’article ne soit pas « figé dans le temps » ; il s’applique ainsi dans l’absolu.

 

Une élection, qu’elle soit nationale ou locale, revient toujours au même principe, à savoir celui qui consiste à hiérarchiser vos priorités : est-ce qu’il s’agit de l’économie en berne ? Est-ce que c’est l’écologie ? Si vous souhaitez sauver la planète, vous voterez Vert. Si vous n’avez jamais travaillé un jour de votre vie et que vous souhaitez que ça continue, vous voterez socialiste (bonjour Hamon et le revenu universel). Je caricature exprès, mais vous avez pigé l’idée. Tout ça pour dire qu’il y a une donnée qui me parait carrément prioritaire de nos jours : c’est la sécurité nationale.

C’est la lutte contre l’insécurité, physique comme juridique ; contre l’ouverture des frontières qui laisse libre cours à une immigration importante et totalement hors contrôle ; contre le terrorisme islamique en particulier et contre l’Islam en général.

La donnée primordiale à prendre en compte selon moi, avant le chômage, avant la Sécu, avant de savoir si le Budget Etatique ira plutôt vers la culture ou vers la santé, le sujet essentiel c’est la survie,  ni plus ni moins. Certains diront peut-être que je dramatise : à ceux là je leur dirai de lire et d’écouter mes entretiens concernant le Bataclan / ici : https://levraivisagedelafrance.wordpress.com/2017/01/19/vous-aurez-ma-haine-recit-de-ma-soiree-du-131115-au-bataclan/  et là : https://levraivisagedelafrance.wordpress.com/2017/03/08/entretien-avec-joe-bauers-survivant-du-bataclan/

On entend ici et là, de l’aveu même du gouvernement socialiste, de la bouche des médias puis de celui du peuple, que notre pays serait en guerre. C’est une vérité tout ce qu’il y a de plus objective, sauf que pour la plupart d’entre vous cela ne reste que des mots abstraits, une sorte de « réalité alternative » : j’en suis d’autant plus conscient que j’ai eu le temps de réaliser que cela vaut y compris pour les personnes les plus proches de moi, famille et amis compris. Tous autant qu’ils sont, ces gens entendent le mot « guerre » qu’ils rangent dans un petit coin de leur cerveau, estimant certes que c’est une atrocité (le réel), puis revenant à leur petit quotidien comme si de rien n’était (l’abstrait). Ils pensent ou du moins font mine de penser qu’ils en comprennent le sens et les enjeux, mais c’est faux et il est facile de s’en rendre compte en comparant leur vision du monde à celle d’un homme pour qui la notion de guerre est concrète.  Et si je me permets de faire cette comparaison, c’est pour la simple et bonne raison que me concernant , j’en ai le sentiment profond.

Depuis le 13/11/15, JE suis en guerre. Indubitablement. Ça ne veut pas dire que je sors dans la rue avec mon fusil d’assaut et que je mitraille les encapuchonnés un peu trop louches, non : ça signifie que je suis en guerre dans ma tête, et rien que ça c’est déjà la moitié du boulot de fait. Plus concrètement, cela signifie que je me tiens informé au quotidien de ce qui se passe dans le pays en matière de sécurité et de terrorisme, en matière de liberté d’expression à ce sujet (les deux étant liés vu la mainmise de l’État socialiste sur l’info), ainsi que globalement tout ce qui touche à la situation géopolitique concernant le monde occidental. Cela signifie que j’essaie de faire partager mes connaissances que ce soit via facebook, ce blog ou sur Suavelos.eu, ainsi que dans la « vie réelle », même si parfois (souvent) j’ai l’impression de brasser du vent. Cela signifie aussi que je me suis mis intensivement à la pratique du sport (muscu/endurance), aux cours de combat, que j’envisage le club de tir pour la rentrée et la boxe en complément du krav maga ; cela implique que j’ai toujours un œil derrière la tête quand je suis dehors et que je suis prêt à me défendre en cas d’attaque – autant que possible, entendons nous. Ce n’est pas suffisant, évidemment ; ce ne sera JAMAIS suffisant.

C’est cela (notamment) être en guerre : faire tout ça, au quotidien, et malgré tout avoir constamment le sentiment que ce n’est pas assez ; envisager le plan B, réfléchir à comment quitter la zone au plus vite si la situation venait à dégénérer plus vite que prévu. C’est un peu comme concevoir son existence comme un jeu d’échecs : toujours tenter d’avoir plusieurs coups en avance sur l’adversaire, sauf que l’adversaire c’est la Vie. C’est cela être en guerre, et pour la quasi totalité d’entre vous, je sais que vous ne l’êtes pas parce que vous n’avez pas vécu ce que j’ai vécu.

D’une certaine façon, la logique voudrait que je tende à excuser les plus pacifistes d’entre vous puisqu’en suivant ce raisonnement, vous ne pouvez pas savoir. Oui. Oui mais non. Ma tolérance comme ma patience n’étant plus ce qu’elles étaient (bizarrement…), vous conviendrez qu’il m’est difficile de constamment supporter vos « écarts de conduite » : vous n’avez peut-être pas vécu les mêmes épreuves que moi et n’avez donc pas forcément la même vision des choses, mais un peu d’attention de votre part ne me semble pas trop demander, surtout pour ceux qui ne maitrisent pas le sujet. En l’occurrence et pour revenir au thème initial du post, le sujet dans le cas présent c’est la politique.

Beaucoup d’entre vous hésitent encore, ne sachant pas trop sur quel pied danser, sachant que malheureusement l’épouvantail FN brandi par l’UMPS depuis plus de 50 ans continue à faire effet sur certains : étudions le problème de façon inverse et pour revenir à ce que je disais plus haut, partons du principe que notre priorité à nous, en élisant notre futur chef d’Etat, sera de survivre face à la colonisation islamiste en cours : quels sont les partis contre lesquels il faudrait faire barrage ? Quel est le parti qui propose de combattre l’engeance islamiste de la façon la plus concrète (je n’ai pas dit « parfaite ») ? Quel est le seul parti qui ose nommer l’ennemi et faire de sa lutte contre le terrorisme, l’insécurité et l’immigration l’un de ses principaux chevaux de bataille ? ( je ne reviendrai pas ici sur le lien entre ces éléments, lisez plutôt mon autre billet : https://levraivisagedelafrance.wordpress.com/2016/10/26/nos-amis-les-migrants/). Vu la situation actuelle, cela devrait être une priorité pour TOUS les partis politiques : dans un monde parfait, nous n’aurions le choix qu’entre des partis de droite, d’extrême droite et d’extrême extrême droite, point barre. Et je ne dis même pas ça pour plaisanter, je le pense sincèrement.

La vérité, c’est que seul le FN fait mine de s’intéresser un tant soi peu à la question : cela ne veut pas dire que le « problème » sera réglé en cas de victoire de leur part, loin de là, très loin même. J’essaie malgré tout de rester optimiste, ça ne veut pas dire pour autant que je suis naïf et/ou idéaliste (je laisse ça aux gauchistes). Simplement, le moindre recul concernant le terrifiant triptyque (terrorisme/insécurité/immigration), ou du moins un simple frein à son évolution constante, ce ne serait pas si mal. Vous savez aussi bien que moi que les traditionnels candidats du « Système » ne feront rien à ce sujet, trop habitués à leurs petites tractations clientélistes avec les populations allogènes et leurs relations commerciales avec le Qatar et les Frères Musulmans. Bref, vous savez pertinemment qu’ils sont corrompus jusqu’à l’os et continueront à vous faire miroiter cette société idyllique du vivre-ensemble qui n’existe que dans les livres pour enfants.

Vous savez cela au fond de vous et malgré tout, certains d’entre vous iront le jour J déposer leur bulletin en faveur de l’adversaire de LePen, quel qu’il soit : par peur du changement ou par peur du jugement, peu importe ; rendez-vous compte ces gens là ont réussi à faire passer dans votre ordre de priorité l’image que vous renvoyez aux autres (ou pensez renvoyer aux autres) avant votre sécurité et celle de votre famille. Si ça n’est pas là l’étape ultime du contrôle des pensées et de la manipulation Étatique, je ne sais pas ce que c’est.

En ce qui me concerne, l’image que je peux renvoyer aux autres je m’en fous royalement et ce d’une façon telle que je pense que vous avez du mal à la concevoir : essayez donc la « mission survie » lors d’un attentat suicide, vous verrez ça lève la plupart des inhibitions. Blague à part, il est évident qu’aujourd’hui plus que jamais, je place la sécurité et la survie de ma famille, de mon peuple avant tout le reste. Et par tout le reste, j’entends vraiment tout le reste, au sens large.

En guise de conclusion, je tends à penser que la seconde partie de mon titre (« pourquoi je vous en voudrai… ») se déduit logiquement de la liste d’arguments que je viens de vous dévoiler : encore une fois je peux comprendre qu’on ne raisonne pas EXACTEMENT comme moi, n’ayant pas vécu la même chose, mais par contre je ne peux accepter que vous ne donniez pas de crédit suffisant à mes propos pour bien vouloir confier les rennes du pays pendant 5 ans à un parti nationaliste : 5 ans bordel ! Au pire si vous vous êtes plantés et que le FN ne respecte pas ses engagements, il n’y a pas mort d’homme. Comment la situation pourrait-elle être pire qu’aujourd’hui ??

Bref, si vous ne me suivez pas dans mon vote, comprenez bien que je ne pourrai pas m’empêcher de vous en vouloir pour toutes les raisons suscitées : ceci ne constitue évidemment en rien une quelconque menace, je sais très bien que quelque soit la pertinence de mes écrits, ils ne convaincront pas les plus irréductibles d’entre vous. Non, plutôt qu’une menace, voyez simplement ça comme une explication détaillée et ce de façon préventive : si à l’avenir d’aucuns s’étonnent de ma relative indifférence, du fait que je les rappelle moins voir plus du tout, je leur dirai simplement : « Lisez ce billet ; si vous ne l’aviez pas fait avant, vous comprenez maintenant. »

Quoi qu’il en soit et que les choses soient claires une bonne fois pour toutes : je considèrerai le vote anti-FN comme un vote collaborationniste (rien de moins) ainsi qu’une insulte et un crachat au visage de toutes les victimes d’attentat dont je fais partie. Dernier point et pas des moindres, sachez que si vous allez jusqu’à voter pour Macron, vous voterez pour le digne successeur d’Hollande à savoir le chef de ce gouvernement socialiste que je tiens pour coresponsable des évènements du 13 novembre (voir à ce sujet cet autre post : https://levraivisagedelafrance.wordpress.com/2016/09/30/la-gauche-ma-tuer/). Autant dire que si vous votez pour le fils spirituel de celui qui a contribué à la situation ayant failli provoquer ma mort, je peux difficilement envisager pire trahison de votre part. Si vous faites ce choix, si vous optez pour l’adversaire du FN, sachez que je n’oublierai pas et que je ne pardonnerai pas. Je pèse mes mots : ne venez pas me dire que vous n’aurez pas été prévenus.

 

 

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