Aux derniers crédules qui croient encore que la victoire de Macron était un « succès soudain, inespéré et mérité », je démontre ici que le Plan du Système a été respecté à la lettre depuis maintenant plus de 2 ans.

L’imposture Macron en 8 étapes, c’est parti !

1/ Macron entre au PS

Un rapide tour sur Wikipédia permet de faire un point sur le parcours de Macron sans rentrer dans les détails : Après des études de philosophie et de sciences politiques, il est diplômé de l’ENA en 2004, dont il sort inspecteur des finances. En 2008, il rejoint la banque d’affaire Rothschild & Cie dont il devient en deux ans associé-gérant. Membre du Parti socialiste entre 2006 et 2009, il est nommé secrétaire général adjoint au cabinet du président de la République française auprès de François Hollande en 2012 puis ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique en 2014 dans le gouvernement Manuel Valls II.

2/ Macron quitte le ps et n’est « officiellement » plus à gauche

Continuons donc son parcours et faisons un bond dans le temps, en 2016 : En avril 2016, il fonde son mouvement politique, baptisé En marche ! et démissionne quatre mois plus tard de ses fonctions de ministre.

Récapitulons : Emmanuel Macron aura donc passé officiellement 10 ans au Parti Socialiste, de 2006 à aout 2016. Dix longues années, rien de moins. De 2012 à 2016, il œuvre au sein du gouvernement, d’abord en tant que secrétaire puis en tant que ministre de Hollande, ce dernier – rappelons le une énième fois  – ayant « fini la course » avec environ 4% d’opinions favorables.

En aout 2016, soit moins d’un an avant le 1er tour des présidentielles (9mois pour les plus tatillons), le rat quitte le navire PS, et se présente comme un candidat « sans idéologie ni parti pris » ; voila donc un électron libre et prétendument anti-système, alors qu’il vient de passer 10 ans au PS et l’a quitté au dernier moment… du moins juste assez pour que les français et leur mémoire de poisson rouge ignorent l’imposture pourtant flagrante.

Et ça a marché. Neuf mois seulement, et un français oublie tout.

3/ Une propagande médiatico-Étatique sans précédent

Oubliez la Russie et la Corée du Nord : les médias français font très bien le boulot quand il s’agit de faire de la propagande sans aucun d’état d’âme, diabolisant les uns, portant les autres aux nues. La différence avec la Corée c’est que Kim Jong-Un n’essaie pas de faire passer son pays pour un État libre.

Nous avons en effet assisté à un véritable matraquage qui s’est préparé bien en amont de la candidature officielle de Macron aux présidentielles : ne croyez pas que tout cela s’est décidé en 2016 lors de la création d’En Marche ou de sa démission du PS : la mécanique bien huilée avait déjà été mise en branle dès 2015.

Comment les médias ont fabriqué le candidat Macron

8000 articles sur Macron entre janvier 2015 et janvier 2017 (vous trouverez surement un article à jour de mai 2017) : et vas-y que j’en fais des caisses sur le renouveau, le « jeune et dynamique » Macron, sur sa merveilleuse histoire d’amour avec sa prof (Gala, Voici…), sur sa « barbe qui fait sensation » (!!) : n’importe quel prétexte est bon pour le mettre en couv’ et l’encenser. L’électeur moyen n’y voit que du feu, abruti par des dizaines d’heures d’émissions politiques élogieuses et de Unes dithyrambiques. En parlant de ça, cette image ne résume-t-elle pas à elle seule la situation ?

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Comprenons nous bien : les médias n’informent plus depuis déja fort longtemps : ils ne constituent pas un contre-pouvoir, ILS SONT le pouvoir (lire à ce titre le fabuleux « France BigBrother » de Laurent Obertone). La presse, les journaux télé, les animateurs, tous sont à la botte du Parti avec un grand P, celui qui vous dit qui aimer et pour qui voter car cela sert son intérêt. Les preuves de leur partialité, pour qui veut bien s’accorder trente secondes de recherches et de curiosité intellectuelle, sont innombrables :

Ruquier fait son coming-out idéologique

Poignée de main entre Elkrief et Macron

Pujadas et le point Godwin

Je pourrais vous mettre 100 autres liens comme celui-ci. Vous avez compris l’idée.

Allez, une dernière image pour la route : 18274960_818780364937631_7362107427865855944_n

Oui, Brigitte Macron et la directrice de France Télé sont  apparemment de vielles connaissances. A part ça tout roule, l’impartialité se porte bien, et vous alors, comment ça va ?

Vous allez me dire, d’accord les médias ont porté aux nues Macron, d’accord cela a influencé le vote des gens, mais peut-être est-ce simplement parce que c’est un bon candidat, avec un bon programme ? Peut-être que ses idées ont su convaincre la presse, qui les ont relayées, et le public, qui a su les retenir ? Dans ce cas, essayons de comprendre ce qui pousse les gens à voter pour Macron :

Nous avons donc notre réponse : les gens votent Macron mais ne savent pas pourquoi. Serait-ce à rapprocher de ces techniques publicitaires et autres spots télés/ spams Internet qui vous donnent envie d’acheter le dernier téléphone à la mode ou bien de manger telle barre chocolatée, et ce « sans savoir pourquoi » ?
Qui sait ?

4/ Élimination juridique, morale et médiatique du seul concurrent « sérieux »

A ce stade, une bonne partie du taf ayant été faite (faire passer un quasi-inconnu pas très populaire, issu du PS et de la banque Rothschild, pour un jeune espoir brillant et anti-système), reste à s’attaquer à la concurrence : nous le verrons en partie 6, Mélenchon comme LePen ne l’ont jamais été, leur présence au 2e tour étant même un atout pour le sprint final. Il convient alors d’assurer le coup en discréditant le principal et seul vrai adversaire, le candidat vainqueur des primaires républicaines : François Fillon.

L’hallali débute fin janvier 2017 avec la première révélation du Canard Enchainé, qui sera bientôt suivie par des dizaines d’autres avec la régularité d’un horloger suisse.  Rapide rappel des faits par le Figaro (source : « L’affaire Fillon révèle-t-elle la collusion entre les juges et les médias ? » titre innocemment le Figaro…)

Le 25 janvier, le Canard Enchaîné publie ses révélations. Le même jour, le parquet financier se saisit de l’affaire sans attendre la réaction de François Fillon. Moins d’un mois après, le 24 février, est ouverte une information judiciaire. Le candidat est convoqué le 15 mars pour être mis en examen, alors que le 17 mars est la date limite retenue pour le dépôt des parrainages et le 20 mars, celle d’un grand débat télévisé.

Idéal, dites vous ? Certes, on ne pourrait rêver mieux. Le PNF qui se saisit de l’affaire le jour-même (!), un peu comme s’il était au courant bien à l’avance. Une révélation faite par un journal de gauche (le Canard), relayée de façon exponentielle par toute la presse Étatique de gauche, le tout confié immédiatement à une autorité soi-disant indépendante… mais de gauche. Si vous doutez encore du parti pris évident du PNF et de sa présidente, nommée en 2014 par Christiane Taubira (!!!), lisez donc cet article :

Qui a dit que la Justice doit être juste et indépendante?

Le complot saute aux yeux, oui mais  plus c’est gros plus ça passe. Quand on parle de complot au français moyen, même avec un million de preuves sous les yeux, il vous rit au nez. Peu importe que les accusations contre Fillon soient fantaisistes, relevant plus de l’ordre moral que judiciaire. Peu importe le fait qu’il sera probablement relaxé de toutes les charges pesant sur lui et ce, bien après l’échéance présidentielle :

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. » disait Francis Bacon. Rien n’est moins vrai.

5/ Dissimulation des dossiers gênants (la non-affaire Bayrou, les Macronleaks)

« Pas avant le deuxième tour » : un journaliste explique comment aucun média n’a voulu de ses dossiers compromettants sur Bayrou l’allié de Macron

L’article ci-dessus est édifiant et ce à plus d’un titre : on y apprend qu’un journaliste avait accumulé des preuves contre Bayrou et son parti (emplois fictifs, extorsion, agressions sexuelles, la liste est longue) et qu’il désirait en faire profiter la presse D’État, célèbre pour son impartialité (ahah). O surprise, on l’a fait tourner en bourrique pendant des mois, lui faisant perdre son temps, pour au final ne jamais reprendre son info qui aurait pu nuire au fameux « chouchou des médias ». Lisez donc l’article, il constitue une preuve accablante que la censure Etatique règne et que nous sommes bien plus proches de « 1984 » que d’une quelconque démocratie supposée.

L’affaire des MacronLeaks : mascarade ou vraies révélations ?

Je serais plus réservé sur cette affaire ; le timing plus que serré du piratage (quelques jours avant le 2e tour), combiné au fait que l’on n’y ait rien retiré de réellement pertinent (ni « scoop » ni preuves accablantes) me fait dire que l’on a peut-être eu droit à un pétard mouillé. J’écris cet article le 12 mai 2017, peut-être que d’autres infos fuiteront à l’avenir. Une réserve cependant : voyez avec quel empressement la presse d’État se rue sur l’affaire pour tenter de convaincre le quidam que ce n’est qu’un hoax, un écran de fumée, un complot ourdi par l’extrême droite… elle qui d’habitude se jette sur le moindre os à ronger lorsque traine une quelconque saloperie sur un élu ou un candidat. Oui mais là ce n’était pas n’importe quel candidat, et pas n’importe quel moment. Bref, leur acharnement à vouloir éteindre les braises aussi vite me parait plus que suspect mais encore une fois, attendons les preuves, les vraies.

6/ Un 2e tour inratable face à un parti extrémiste

Il a toujours été acquis que Mélenchon comme LePen, s’ils parvenaient à atteindre le second tour, se fracasseraient inéluctablement les dents contre le fameux Front Républicain. Les chances étaient d’autant plus grandes face au FN, le parti de Jean-Marie et du « détail », ça tombe bien puisque c’est lui qui bénéficiait d’une bonne dynamique et devait d’après tous les sondages atteindre le 2e tour dans tous les cas de figure. Ce fut fait mais non sans mal, Mélenchon réalisant une percée non négligeable, grappillant ainsi des voix aux autres « grands partis » qui finiront respectivement 2e et 3e (tiens donc).

Il est évident à ce stade que Mélenchon n’était qu’une marionnette de BigBrother, l’agitant sous le nez naïf des étudiants en philo et autres punks à chien pour faire croire à une possible mise sur orbite d’un contre-pouvoir : il n’a en réalité jamais eu une chance. Pas la moindre.

Et donc voila Macron face à LePen au second tour, comme souhaité par BigBrother. Un face-à-face prévu de longue date, une auto-prophétie réalisatrice des médias qui ont martelé ce résultat dans la tête des gens bien avant qu’il ne se concrétise. L’heure est venue d’abattre les dernières cartes et de s’en prendre maintenant à la nauséabonde « Fachosphère », le cadavre de Fillon étant encore tiède

7/ Diabolisation de l’adversaire / Hommages aux morts

Est-il vraiment nécessaire de développer cette partie ? L’hallali médiatique a certes été moins immonde qu’en 2002 là ou la manipulation Étatique avait atteint des sommets de mauvais gout, avec des mobilisations étudiantes orchestrées de A à Z, des comparaisons quotidiennes avec le régime nazi, et j’en passe. Macron et son copain BigBrother se sont contentés de la version soft (si on peut dire) en 2017, allant tout de même jusqu’à se recueillir sur la tombe d’un jeune arabe prétendument tombé sous les coups d’un militant FN. Oui j’ai bien dit prétendument, lisez donc la vérité dévoilée dans cet article :

L’affaire Brahim Bouarram relève d’une mystification due à l’incompétence médiatique

Sans oublier le passage au mémorial de la Shoah bien sur (merci le vote juif et la culpabilisation permanente, outil n°1 de la propagande gauchiste). Sans oublier aussi les déclarations précédentes sur les crimes contre l’humanité envers l’Algérie (merci le vote algérien, même logique). Bref, on joue les compatissants, on accuse l’adversaire de tous les maux, n’hésitant pas à user du fameux point Godwin lorsqu’on est à court d’arguments ; on arrive même à se faire passer pour un candidat ayant un programme lors d’un débat d’entre deux tours qui continuera longtemps à faire jaser. Macron, du haut de son imposture, bénéficie malgré tout d’une dialectique et d’une technique de com’ rodées depuis des années déjà. Il a beau être cynique, condescendant, et n’avoir aucune idée neuve, il sait comment les vendre :

Entre-temps, la presse continue son travail de sape, allant jusqu’à ne pas respecter les règles imposant de ne pas faire de propagande le dernier week-end avant les élections. Il n’y aura bien évidemment aucune sanction, BigBrother ne poussant pas l’illusion jusqu’à taper sur ses propres doigts.

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8/ Victoire sans appel

Arrivé en tête au premier tour, Macron réalise le score de 66% au second tour : jeu, set et match. Le plan s’est déroulé comme prévu, sans accroc, du début à la fin. Les français n’y ont vu que du feu et restent pour la plupart persuadés de leur libre-arbitre. Un rapide résumé de cet état de faits :

Enfin et pour conclure avec un dessin du toujours génial Marsault, comme diraient les deux tristes sires qui vont continuer à nous gouverner : 18425014_1424189390974775_1422726642394581652_n

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