Avant toute chose, définissons rapidement le sujet pour ceux qui ne sauraient pas encore ce qu’est un SJW : Wikipédia nous indique que c’est un terme péjoratif désignant un type de cyber-militant agissant sur Internet et les réseaux sociaux en faveur de différentes causes « progressistes », pouvant inclure le féminisme, la lutte pour les droits civiques, le multiculturalisme.

Est-il vraiment nécessaire d’en rajouter ? Le Social Justice Warrior est à la fois le cancer du net, de notre société en général, et la triste conséquence de l’affaissement moral de notre civilisation. En effet, on pourrait croire au premier abord que ses causes sont nobles puisque allant forcément dans le sens des droits de l’homme et de l’ultra-tolérance. Deux écueils sont malgré tout rapidement identifiables, et ce pour d’évidentes raisons :

-le SJW est une posture intellectuelle, non une véritable morale. Il s’agit de donner une bonne image de soi pour briller en société, cirer les pompes à son patron et lever la petite stagiaire gauchiste qui se rêve elle-même en SJW. Il n’y a pas plus vil et égocentrique qu’un SJW  : écouter à ce titre nos entretiens avec Camille Blanrouge sur youtube : Fachos sensibles / Les notres

-quand bien même l’intention serait sincère, elle est stupide et improductive, en ce qu’elle se dégage de toute réflexion logique. Un SJW n’est capable de regarder qu’un seul aspect du problème, celui qui va dans son sens. Pour prendre un exemple concret, concernant la problématique  des « migrants »un SJW ne verra  que le coté humaniste de la chose, et ne considérera pas tous les problèmes financiers, sécuritaires et sanitaires que cela engendre. Il n’est pas foutu de faire la balance entre les intérêts, parce qu’il sait au fond de lui que cette balance pourrait lui donner tort.

Bref, après cette brève illustration du concept, voyons ensemble en quelques points la typologie générale du bon vieux SJW français, sachant que je ne me limiterai pas ici aux petits joueurs du net mais y inclurai également les propagandistes d’État qui ne sont au final que des SJW qui ont réussi à percer.

caractéristique n°1 du SJW : c’est un mâle blanc hétéro

Il me semble important de le rapeller avant toute chose : le SJW passe son temps à défendre absolument toutes les causes imaginables et possibles. Il prendra partie pour les étrangers clandestins, pour les lesbiennes et les transsexuels, pour les femmes opprimées au travail et les pauvres magrébins qui n’en trouvent pas suffisamment (ou qui n’en cherchent pas, qui sait), bref il va s’intéresser à toutes les catégories sociales, ethniques et sexuelles. Toutes, sauf la sienne.

Pour rejoindre le point soulevé en introduction, on peut néanmoins considérer que cela est logique vu le fort impératif moral que lui impose sa posture intellectuelle. Néanmoins, le fait de vouloir « protéger » la Terre entière à son détriment lui fait parfois oublier un point essentiel de son raisonnement : à terme et à force de dénigrer lui-même le mâle blanc hétérosexuel et occidental, il finira pas disparaitre de la surface de la Terre. Ce qui à priori ne semble même pas lui poser problème :

Onfray et Barthès devisant sur le réalité du Grand Remplacement et du fait que ce n’est pas un problème en soi…

caractéristique n°2 du SJW : il est frêle. Très frêle.

…ou comme disent ceux dont il admire le langage châtié : c’est un babtou fragile.

Le SJW met un point d’honneur à ne pas dépasser le stade de coton-tige, se complaisant dans le style ado en fin de mue. La plupart du temps, il n’a donc ni muscles ni poils (inutile de les raser, ils ne poussent pas) et vous ferait passer pour Jason Statham à coté de lui. Ça ne l’empêche pas d’être une vraie teigne quand il pond ses articles sur son blog ou qu’il vient commenter la « fachosphère », mais bizarrement on ne l’entend pas moufter dans la vie réelle. Probablement que quelque part il se doute que sa stature ne l’emmènera pas bien loin dans un débat un peu plus musclé. Si il l’ouvre malgré tout, c’est parce qu’il porte des lunettes (95% des SJW) et espère secrètement que son interlocuteur ne le cognera pas à cause de ça.

Illustration du babtou rebelle en question :

Jean-Marie Pottier, rédac’ en chef de Slate ( propagande gauchiasse 2.0)

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Usul, blogueur de 30 kilos passé courageusement de la chronique de jeux vidéos à la lutte anti-fachos. Hélas pour lui ses quelques poils ne font guère illusion.

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caractéristique n°3 du SJW : il vit loin de ceux dont il défend la cause

C’est l’évidence même :

-ceux qui  vont dédouaner les Chances pour la France lorsqu’ils saccagent des bornes à incendie (ils avaient trop chaud!)

-ceux qui estiment que les femmes harcelées Porte de la Chapelle sont des hystériques racistes (et puis c’est la faute aux trottoirs pas assez larges : Caroline de Haas, pseudo-féministe et SJW de compet’)

-sans oublier ceux qui répètent à tue-tête après un attentat ou une attaque en règle contre un commissariat que « CéPaCaLislam » : ceux là ne vivent évidemment pas dans les endroits où l’insécurité et la violence quotidienne règnent.

Et puisqu’un exemple concret vaut mieux que quinze lignes de parlotte, rafraichissons la mémoire de ceux qui auraient oublié l’ignoble hypocrisie des journalistes de Libération, les rois des SJW qui dénoncent les amalgames au quotidien mais qui étaient il y a peu littéralement terrifiés à l’idée d’aller vivre au milieu de leurs petits protégés (ce qui au final n’a pas eu lieu vous vous en doutez)

Libé à Bagnolet ? Un peu trop près de leurs idoles peut-être…

caractéristique n°4 du SJW : son arrogance est inversement proportionnelle à son savoir et à la pertinence de ses propos

A de rares occasions, le SJW peut être cultivé (citons par exemple un Eric Nolleau qui peut s’avérer parfois pertinent quand il ne verse pas dans l’absolue mauvaise foi). Le reste du temps, c’est un sot inculte qui ne ne nous épargne rien, comblant la superficialité de ses propos par un comportement hautain et méprisant, à la fois vis à vis de ses cibles que de son fidèle public qui se régale quand on lui chie dessus (oui le gaucho est un peu maso).

Ton grinçant, sourire ultrabright forcé, petit costume hors de prix qui fait ressortir son corps de poulet (voir point 2) :  la suffisance qui se dégage de lui à chaque seconde qu’il ouvre la bouche ou tape sur son clavier le rend littéralement insupportable pour tout être humain normalement constitué. Citons pour exemples Nicolas Bedos, Yann Barthès, Tom Villa ou encore Stéphane Guillon.

Concernant ce dernier, qui me semble être un parfait exemple de filsdeputerie en la matière, rappelons pour sinistre mémoire que lorsqu’il est à court d’idées, ce genre de sinistre personnage se voulant moralisateur n’hésite pourtant pas à insulter sans vergogne la mémoire des morts (mais s’ils ne font pas partie du camp du Bien alors visiblement « ça passe »)

Guillon l' »impertinent », ou quand même le HuffPost ne défend plus les siens…

caractéristique n°5 du SJW : il est convaincu que le progressisme, c’est forcément bien.

Pour le SJW le progressisme et le progrès sont deux concepts identiques. Partant de là, il reste convaincu que le progressisme, quelque soit le sujet, est forcément une grande avancée pour l’Humanité. L’objet même du progressisme n’est donc pas en soi une question à étudier, à penser, à analyser avec un tant soi peu de recul critique : non, vu qu’il s’agit d’un dogme, le dogme est fatalement bon.

A ce stade, on peut rapprocher le SJW du fanatique religieux, celui qui ne remet jamais o grand jamais le Grand Livre Sacré en question (duquel je parle à votre avis ?)

La peine de mort abolie ? C’est forcément une bonne idée et puis de toute façon ça n’empêche personne de commettre des crimes (même si on a pas les chiffres, voir qu’ils disent parfois le contraire!). Les gays qui se marient et qui adoptent ? C’est forcément bien, Sens Commun et autres cathos débiles n’ont décidément rien compris à l’évolution des mœurs. Les cabinets de toilettes pour genre neutre, les enfants de 8 ans déguisés en drag-queens ? C’est le progrès on vous dit, arrêtez de nous prendre la tête !

Concrètement, et à part le dernier cas qui me parait largement indéfendable, je ne suis pas ici pour donner des leçons de morale (contrairement à ces glands) et dire ce qui est bien ou mal : j’affirme simplement que TOUT se discute et que ce qui est nouveau n’est pas forcément mieux.

caractéristique n°6 du SJW: c’est une sous-merde.

Pas de développement. C’est juste gratuit, ça me fait plaisir.

Conclusion : un SJW est un islamiste mental, mais (heureusement) sans la violence qui va avec, sauf s’il réalise le combo gagnant SJW + antifa. De la même façon qu’un musulman se « radicalise », un gauchiste va se rapprocher de la Sainte Voie du SJW, et parfois se poser des questions quant à la pertinence de son cheminement :

Un gaucho qui se demande s’il a attrapé le virus

Mon conseil : Don’t Feed the Troll comme le veut la maxime. Écartez vous de ces moralisateurs à la petite semaine, ils ne méritent pas votre attention, tout juste votre mépris. La réalité finira tôt ou tard par les rattraper et fera le boulot à votre place.

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